
| En vous regardant ce matin En vous regardant ce matin j'ai cru voir le premier signe, à peine perceptible, d'un bien triste destin Du rang de la plus belle nulle n'est prête de vous déloger mais une page se tourne, celle de votre apogée Trop vite viendra l'heure où l'on maudira le temps qui fait faner prématurément les plus jolies fleurs Le temps des regrets de vos attraits éclatants sur lesquels un trait se tire lentement Alors je ne vais plus vous quitter des yeux laissez moi vous admirer vous contempler, vous vénérer avant de subir la loi des cieux Non je ne veux pas vous voir basculer de la catégorie des femmes les plus jolies à celle des bien conservées Trop vite viendra l'heure où l'on maudira le temps qui fait faner prématurément les plus jolies fleurs Le temps des regrets de vos attraits éclatants sur lesquels un trait se tire lentement |